Suivez nous !

Relié à un ordinateur où sont classés des milliers de sons, le Méta-Instrument traduit musicalement le moindre geste de son pilote. Qu’on caresse une touche, qu’on batte des bras de haut en bas, de droite à gauche, c’est tout un monde sonore qu’on met en branle : du vent en rafale, des bribes de mots, des cris d’animaux, des bruits synthétiques ou tout simplement des notes de pianos sont sculptés, rythmés, arpégés par la drôle de danse de l’instrumentiste […] La rencontre de Bach et Flash Gordon.
LE MONDE

Alors informatique, électronique et leur cortège d’innovations ne parviendraient-elles plus à nous émouvoir ? Serge de Laubier nous démontre le contraire. Musicien et compositeur, il a inventé le Méta-Instrument, un instrument en trois dimensions pour sculpter des sons.
ARTE

Ce serait un instrument hybride, un instrument du 3ème type. […] Avec le Méta dans chaque main, vous avez l’équivalent de 8 souris d’ordinateur. Plus de 540 milliards de combinaisons. […] C’est comme si vous étiez chef d’orchestre, et qu’en même temps vous pouviez agir sur les sons. Comme si vous aviez 2 méga joysticks, qui permettent de séquencer et de jouer les sons grâce à votre gestuelle. […] Un instrument que l’on apprend déjà en conservatoire.
CANAL +

Le Méta-Instrument permet de créer des cascades de bruits tout en projetant des images sur des immeubles ou, comme ici, sur un écran géant. Imaginez, par exemple, une toile où s’agitent des lignes de couleur, fourmillent des points, et apparaissent des tags au rythme de chants d’oiseaux, d’explosions et de bruits de pas. Etrange ? « Onirique » répond le compositeur, qui rêve déjà de numériser sa voix pour mettre en scène un opéra 100% virtuel.
L’EXPRESS

Mercredi 5 avril, à midi exactement, la sirène de la sécurité civile juchée sur le toit de l’Opéra de Marseille mugira. […] Ou il a été surpris par l’incroyable Sonnerie pour sirènes de PUCE MUSE, avec l’homme-musique Serge de Laubier aux commandes de son Méta-Instrument, c’est à dire harnaché de fils et de tuyaux, mains greffées sur des claviers, commandant une batterie de quarante souffleurs de serpentins s’élevant vers le ciel en même temps que des trompes ou cornes électroniques. Tous ces artistes répondant à la sirène, dans un divertimento de 12 minutes écrit pour la ville. Lieux Publics, qui en est l’initiateur, est persuadé qu’il est devenu « impossible d’arrêter le rituel ».
LE MONDE